mardi 8 mai 2018

La bataille des "vins bio" propres est engagée ! Rencontre du 3ième type !


Le Grand Débat : L'avenir de la viticulture bordelaise et les pesticides !




Émergence d’une troisième voie en viticulture.

Lors d’une conférence organisée par France Bleue Gironde  le vendredi 27 avril à 18h30, dans les locaux de la Maison Mollat à Bordeaux, nous avons eu la très grande surprise de voir émerger en conclusion, dans les propos de Monsieur Bernard FARGES Vice-Président du CIVB,  l’idée d’une troisième voie en viticulture :
Bernard Farges Vice President CIVB
« Une viticulture qui ne serait ni bio ni conventionnelle ! »

 « Demain, nous dit il, ne sera ni bio ni conventionnel. Nous serons  dans la modernité ! » :
- Celle qui rejette  les pesticides les plus dangereux et si possible la totalité des pesticides,
    - Celle qui utilise les nouvelles technologies,
- Celle qui se nourrit de la science et de ses bienfaits,
- Celle qui s’adapte à la demande des consommateurs.
Quatre points importants dont  il nous faut bien mesurer la portée

Comment faut-il comprendre  cet énoncé  « une troisième voie en viticulture ». De quoi s’agit-il ? N’oublions pas que nous sommes dans l’univers du verbe des mots, et de la guerre idéologique que conduisent les vignerons conventionnels contre les formes  développées par les viticulteurs bio.

La guerre des mots prend aujourd’hui un sens important.  Sens entendu ici comme destination .  Après le raisonné, l’intégré,  puis l’environnemental vient la troisième voie.  La pratique de la catégorisation «  ajustée » fait partie de la guerre idéologique.

Les mots que j’utilise doivent englober ceux de mes adversaires, et si possible les rendre inopérants. Il existe néanmoins un vrai problème, cette pratique discursive et discourante me fait oublier le réel du social.  Qui ne se laisse pas réduire  ni séduire  par des catégories, des mots, bien ficelés.

 Et c’est cela que nous vivons !
 La demande sociale de « bio et de propre » est énorme
 Les puissants tentent de la capter et de la canaliser. (c.f la grande distribution ).

Mais c’est oublier que :
 Cette demande sociale lie "le bio avec le local et la signature".
 Je veux connaître les manières de faire de celui qui me fait boire son vin, qui me le propose à la dégustation.
 Cette demande sociale est massive. Elle existe, et hélas, pour eux  elle sera difficile à détourner vers les produits « insaisissables » et non réels »  de la troisième voie en viticulture .

 Alors de quoi s’agit-il vraiment ?
 D’une troisième voie en viticulture ou d’une rencontre de troisième type avec des vins qui n’existent pas.
 Mais, que certains voudraient  fabriquer pour empêcher les bio de prendre la place que souhaitent leur attribuer les consommateurs , sensibles au propre et au vrai.
Ce qu ils veulent, c’est protéger  leur patrimoine ainsi que leurs stock de vins conventionnels dont la valeur ne peut que décroître voire s’effondrer…
yvonminvielle.thesee@orange.fr  28 avril 2018

mardi 27 février 2018

Pesticides ? Les enfumeurs ne gagneront pas Les militants du vivant ne les laisseront pas imposer leurs mensonges !







 



Pratiques de l’enfumage généralisé

 
Dans son édition du 25 et 26 février 2018 le journal « Le Monde » a relayé l’information « Publicitaire » de « l’ Interprofession des fruits et légumes frais ». Une pleine page intitulée « Les pesticides dans les fruits et légumes : Stop à la chasse aux sorcières ! »

La présence  de ce message publicitaire dans ce journal, que nous aimons bien, et lisons régulièrement depuis des décennies, nous a choqué. Et, cela pour plusieurs raisons que nous présentons ci-après.
Mais avant de faire un commentaire rapide de cet enfumage généralisé que nous impose cette publicité il nous faut relever l’offense faite aux morts. 
Offense oux travailleurs de l’agriculture décédés ou malades de la trop grande proximité avec les pesticides.  
Offenses  aux familles et à tout ceux qui se battent pour que justice soit faite et que les familles des victimes soient accompagnées et indemnisées.

Pourquoi parler d'enfumage plutôt que de " Fake News" ?  
Ces activités appartiennent à la même famille de pratiques. Mentir, déformer la réalité des faits pour dissimuler la dangerosité de certaines pratiques. 
L'enfumeur,  lui est moins " finot" que le praticien des " Fake News" qui joue avec la vérité.  L'enfumeur ment, détourne et dissimule. Il n'hésite pas à faire peur ! 

Premier enfumage  Où sont les sorcières et de qui s’agit-il ?  
Des utilisateurs (  producteurs de fruits et légumes) irraisonnés  utilisant des pesticides de toute nature dont ils justifient les usages  par la juste recherche d’une productivité nécessaire pour la bonne alimentation des populations .

Deuxième enfumage. Nous savons tous aujourd’hui qu’il est possible de nourrir l’ensemble des populations, vivant sur terre, avec des produits propres, légumes et fruits, produits à proximité des lieux de vie.  Bien sûr  il s’agit d’un autre modèle économique  qui n’est pas sans interpeller nos « amis » financeurs de la publicité  ici commentée, contrairement à ce qu’ils écrivent. Cela est possible et chaque jour nous le montrons en produisant des produits propres. 

Troisième enfumage. En complément de l’usage des pesticides qui restent dans bien des cas nécessaires, nous utilisons, nous disent-ils des méthodes alternatives comme « le bio contrôle ». Mais qu’est-ce que le bio-contrôle ? et comment le lecteur non informé peut-il recevoir et comprendre cette expression « Bio-contrôle » et toutes les pratiques,  auxquelles elle renvoie ?
I peut comprendre comme une volonté de contrôler le bio, de l’assservir ou l’aider .
Ambiguïté .
Les mots sont bien souvent complices du « mensonge organisé ».
C’est un peu, comme avec le raisonné ( agriculture raisonnée). Comment peut-on s’opposer au raisonné quand on est raisonnable!!!.
Là je pense que l’on peut dire que c’est du « super enfumage »  

Quatrième enfumage  Des soi-disant « fabricants de peur » poussent les consommateurs à se méfier voire à se détourner de la consommation de fruits et légumes.  Là je crois que nous atteignons le troisième degré de l’enfumage. 

Premier niveau :  Ceux qui sont contre les pesticides sont les « fabricants de peur » .

Deuxième niveau :  Ils pousseraient les consommateurs  à se détourner des fruits et légumes. Comment cela ? en leur disant et en leur expliquant que les fruits et légumes contiennent des pesticides.  Cela va de soi.

Troisième niveau d’enfumage : Ces fabricants de peur seront responsables vis-à-vis "des générations futures" . Responsables de quoi?  De leur avoir dit la vérité.  Epaisseur et noirceur  de l’enfumage. 

Je ne peux m’empêcher ici d’évoquer certains débats que nous avons eu entre nous. Certains défendent une position radicale, où les « enfumeurs »,  dont nous parlons ici,  sont pensés et présentés comme "des criminels".  Des personnes, des agences, agissant contre  la vie humaine.  Certains pensent que ce fait  va devenir un objet  judiciaire.  Il faudra nous disent-ils qu'un jour ou l'autre, tôt ou tard, justice soit faite !

Cinquième enfumage : il faut une information claire pour expliquer à tout un chacun l’état de la réglementation qui garantit la qualité des fruits et légumes commercialisés en France.  Sous-entendu nous sommes protégés par le droit et par la loi.
Ce qui est vrai.  Mais ce qui n’est pas dit, c’est que nous producteurs de fruits et de légumes, avons contribués de manière directe ou indirecte ( restons en là) à la production de ces normes, qui aujourd’hui ne disent pas le réel. Plus précisément ces normes  sont aujourd’hui dénoncés,  par le simple examen de l’état sanitaire des fruits et des légumes, mis sur le marché.  Mais enfin comme chacun le sait,  le normatif transformé en juridique peut avoir plus de réalité que l’effectif lui-même.

Dans cette affaire  le seul juge c’est le consommateur et sa prise de conscience;
Mais  ce sont aussi ( acteurs d'une justice populaire)  les nombreux producteurs qui depuis longtemps par leur travail quotidien,  montrent qu’il est possible de produire propre et de vivre autrement.
Les rendez-vous qui nous attendent seront durs pour tout  le monde.  Mais une chose est sûre :  
Les enfumeurs ne gagneront pas !
Les militants du vivant ne les laisseront pas imposer leurs mensonges !

Yvon  Minvielle 25 Fevrier 2018


dimanche 28 janvier 2018

BONNE ANNEE 2018 " Vers une Ere Nouvelle"

BONNE ANNEE 2018

1998–2018
1998 Premières Vendanges du Chateau Lagarette version Biodynamie.
Vingt années passées à ré-apprendre et apprendre, processus et savoirs, pour accompagner le “vivant végétal vigne”, et avec lui, par notre présence attentive et nos interventions, aboutir au divin breuvage
Vingt années pendant lesquelles nous sommes passés, des propos désagréables que nous adressait le maire du village en 1998 « Ce que vous faites n'est que connerie. Pas de bio dans "ma" commune ! », aux sollicitations positives et aimables de sa descendance politique ( 2018) qui souhaite donner au village, qualification et reconnaissance bio.
Nous les accompagnerons... Le positif est du côté du vivant.

2018  ouvre les portes d'une " Ere Nouvelle" !
Les « Univers–monde » du vivant minéral, végétal, animal et… humain nous invitent à re-penser ce qui fait valeur,  et sens dans nos espaces de vie et à remettre à leur place, à leur juste place, les mondes des « objets–machines » et des discours  politico-scientifiques .
Avec vous, il nous faut continuer,
À mieux  penser le vivant et le " Vivre ensemble".
A définir et bâtir ce que nous appelons “Citoyenneté alimentaire”.
C’est à table et autour de la table ( se nourrir autrement) que nous imaginerons les possibles de nos avenirs.
Un programme pour 2018.
Très bonne année à tous ! A bientôt... au Salon du GRENIER SAINT JEAN à ANGERS
Olympe, Yvon Minvielle


Visites Dégustations sur RV
Château Lagarette, Route du Bourg 33360 Camblanes et Meynac
Tel 05 56 20 08 78   Port : 06 03 46 30 60 ( Yvon)  - 06 14 13 89 66 (Olympe)

vendredi 17 novembre 2017

COFFRETS CADEAU LAGARETTE ACHATS SUR SITE coffretslagarette.fr


Refusons les pratiques issues de la chimie de synthèse qui abîment et détruisent nos écosystèmes ! 

Réaffirmons notre volonté de voir se bâtir un monde plus juste, respectueux de tous les vivants !


Dans quelques semaines les fêtes de fin d'année 2017 rassembleront familles et amis proches et moins proches. Le passé, le présent et les possibles du futur se mêleront dans nos échanges et dans les joies du partage. À notre manière, avec ce que nous sommes et ce que nous avons fait, nous aimerions être des vôtres  et accompagner vos festivités. 

http://coffretslagarette.fr
 

Les coffrets de la Cuvée ATLANTIQUE LAGARETTE résument ce que nous vous proposons. Trois belles histoires de vins. Pour une savouration partagée !
 
 

Retrouver et respecter les précieux savoir-faire de nos anciens : 
Cuvée RENAISSANCE 2009.


Afficher et affirmer la sincérité et la force des vins en Biodynamie qui ont osé affronter au quotidien et cela pendant neuf mois les humeurs et variations d'humeurs de nos météos : 
Cuvée TITOUAN  2009.

Imaginer les avenirs possibles et rechercher le bel accomplissement en voyageant sur l'Océan qui nous est proche : 
Cuvée ATLANTIQUE 2009.

Avec ces trois vins de LAGARETTE, servis pendant les repas de fête, nous affirmerons ensemble :
- Le refus des pratiques issues de la chimie de synthèse qui abîment et détruisent nos écosystèmes.
- La volonté de voir se bâtir un monde plus juste, respectueux de tous les vivants.

Ensemble, nous lèverons nos verres à la santé et au bonheur de tous !
Très bonnes et joyeuses fêtes à tous !
 Olympe, Yvon Minvielle

chateau.lagarette@orange.fr Tel : 05 56 20 08 78  – 06 03 46 30 60

Achat des coffrets Atlantique sur la Boutique : www.lagarette.com

dimanche 23 juillet 2017

BIODYNAMIE, PRODUIRE PROPRE, PURETE DU PRODUIT, LE DEBAT...




Produire propre, pureté du produit, un débat qui prend forme dans les univers viti-vinicoles !


Dans les mondes viti-vinicoles d’aujourd’hui, la notion de « pureté » se fait progressivement une place. On l'utilise. On la réutilise. Elle est partout. Mais pourquoi donc une si forte présence ?



Pureté !  Quel mot !
Si l’on en croit le Petit Robert que nous fréquentons tous, et tous les jours, la pureté c’est « l’état de ce qui est pur et sans souillure » ou encore « l’état de ce qui est sans mélange (pureté native) », « l’état de ce qui se conforme avec élégance à des règles et à un type de perfection ». Enfin, c’est aussi « l’état d’une substance ne contenant en principe aucune trace d’une autre substance, homogénéité parfaite ». C’est « l’état de ce qui est sans défaut et sans altération ».

Ce matin, sur le pas-de-porte du boulanger, une personne m’interpelle. Elle me sourit. : « Vous êtes le vigneron du Château Lagarette ? »
« Oui, bien sûr » lui répondis-je. « Vous êtes venus récemment au domaine ? ». « Oui », me dit-il « avec Maud, ma compagne, sur recommandation de sa mère. »  « Ah ! »  « Oui »

Et de parler vin tous les deux, et de commencer à échanger le tout autour de ce qui fait la qualité des échanges.
« Il est bon, le vin que m’avez acheté ? »
« Oui » me répond-il. « Je l’apprécie beaucoup parce qu’il est pur » et d’ajouter « Dans ma cave, j’ai beaucoup de grands vins, de belles étiquettes, de grands noms, mais la pureté n’est plus au rendez-vous. Or  c’est elle qui m’intéresse aujourd’hui. C’est ce que je cherche, un vin puissant et pur. »

Juste après cette rencontre aimable, je vois apparaître sur l’écran de mon ordinateur une note venant d’un partenaire, laboratoire d’analyses, qui me rappelle les faits suivants :
« En mars 2017, la Commission européenne a publié un rapport sur l’étiquetage obligatoire de la liste des ingrédients et des valeurs nutritionnelles pour les boissons alcoolisées.
La Commission européenne invite les industriels à élaborer en un an une proposition d’auto-règlementation pour rendre visible la liste des ingrédients (notamment les allergènes) ainsi que les valeurs nutritionnelles sur l’étiquetage de toutes les boissons alcoolisées.
La Commission européenne évaluera cette proposition et lancera une analyse d’impact pour examiner d’autres options envisageables si l’auto-règlementation proposée par les industriels ne lui paraît pas satisfaisante. »
Diable ! Me dis-je si Bruxelles en parle c'est que l'affaire devient sérieuse. Elle est effectivement très sérieuse cette affaire.
L'idée, la notion de pureté ou encore de propreté fait déjà débat.

Comment produire propre ? Un récent débat, prétendu débat, organisé par le CIVB à la Cité du Vin à Bordeaux en est un magnifique témoignage. Nous avons assisté pendant près de deux heures,  à la confusion (voulue, non-voulue) entre trois idées « système de management environnemental » ,  « développement durable », et  « produire propre ». Or nous savons tous que ces notions ces expressions n'ont pas même statut. On peut très bien dire que l’on va  protéger l'environnement avec un discours sur le développement durable sans pour autant modifier les processus de production et continuer à produire « sale » tout en disant que l'on produit « propre ». Le dispositif discursif, le prétendu débat qui n'en était pas un visaient à faire croire que la simple mise en place d’un système de management environnemental permet de modifier des processus de production qui sont viciés depuis des années.

La question du produire propre est une question active aujourd’hui et surtout dans les domaines de la viticulture. J’ai souvent eu l’occasion lors de conférences ou d'échanges informels avec des partenaires et amis de raconter l'histoire des trois questions qui nous sont régulièrement posées par nos interlocuteurs en Amérique du Nord.

Première question : Est-ce que ton produit est propre ?
Deuxième question : Est-ce que ta terre est propre ?
Troisième question : Comment travailles-tu ?
Et enfin quatrième question : Où habites-tu ? sous-entendu le fait d'habiter de produire dans un village prestigieux quelque part niché, en Médoc, Pomerol, Saint-Émilion,  Bourgogne ou  Alsace,  ne suffit pas.
La terre n’est peut-être plus propre aujourd’hui. La manière de faire ne convient pas à ceux qui ont le plus grand souci de la nature et du respect que l’on lui doit et enfin, enfin le produit peut être arrangé de mille et une manières.

Il faudra donc dans les années à venir, que les responsables
institutionnels producteurs et les marchands  prennent en charge ces  trois questions.

Un fait important qu’il nous faut ici souligner. Quelles que soient les positions prises par les responsables institutionnels de la profession, les consommateurs et dégustateurs, sont aujourd’hui et plus que jamais, des personnes actives. Surtout dans la jeune génération.

Nous les avons vus récemment s’intéresser avec passion à la biodynamie Nous les voyons aujourd’hui devenir « vegan »  pour des raisons qui ne sont pas toujours liées à l’histoire du mouvement  « vegan ».  

Beaucoup se sont mobilisés à propos des souffrances imposées aux animaux dans les abattoirs. Cela a fait sourire certains mais le fond est d’une toute autre nature que le simple fait (cruel !) qui les a mobilisé. Ils sont  portés par un profond respect du vivant.

Produire propre, avoir le souci de la pureté, c’est aussi avant toute chose respecter le vivant, le vivant animal, le vivant végétal, vivant minéral. Mais aussi et surtout et en principal le vivant humain.

Yvon Minvielle 22 juillet 2017

ACTUALITE DU FILM " L' ESPRIT DU VIN "






Pureté, minéralité, vibrance.. Les vins qui font rêver ! Revoir le film “L’Esprit du vin.le réveil des terroirs” d'Olympe et Yvon Minvielle.



En 2011 lors de la production de notre film « l'Esprit du vin, le réveil des terroirs” » nous avons retenu à plusieurs reprises dans les propos tenus par nos interlocuteurs vignerons, la notion de pureté.
 

Quelquefois nous le verrons dans les notes rassemblées ci-après, cette notion de pureté était liée à l'idée de minéralité et à celle de vibrance.

Ainsi Emmanuel Giboulot vigneron à Beaune, nous disait «  La minéralité exprime une plus grande relation au sol. Le vin est plus cristallin. Il  exprime un  rapport intense à la Roche. C'est une relation à la pureté, à l'origine.  Cette dimension , la pureté n'était pas aussi présente  dans les vins que l'on pouvait, auparavant, élaborer en bio. Les pratiques les manières d'intervenir dans la vigne et dans le chai, liées à  la biodynamie favorisent   l’ accès à la pureté d'origine. ».

Guy Bossard vigneron Pays de Loire, lui, dans sa contribution soulignait que “C'est la pureté du produit, sa finesse qui différencie un vin de terroir d’un vin technologique”

Enfin, Denis Saverot Directeur de la rédaction de La Revue des vVns de France, affirmait « la France n'a pas le choix. Elle doit convertir son vignoble dans la production de vins d'exception avec de fortes identités et surtout avec cette dimension qui est une promesse qui fait rêver : la pureté. »
Et de continuer en disant que   « On ne pourra pas continuer indéfiniment à vendre à des prix très élevés des vins produits de manière industrielle ».

Enfin David Ridway Grand Sommelier à La Tour Blanche . Il nous faut aussi rappeler cette intervention de David Ridgway dans la continuité de l'échange sur la pureté où il nous disait  “On a cette vibrance dans les vins en biodynamie que l’on a peut-être pas dans les vins cultivés d'une façon chimique  On a cette minéralité, cette énergie, à l'intérieur du vin qui fait que peut-être aussi le vin a des capacités de garde plus importante que d'autres vins”

Yvon Minvielle le 10 juillet

jeudi 29 juin 2017

EVT : NAVIGUEZ, DEGUSTEZ, LE 12 ou 15 JUILLET


2 EVENEMENTS EN JUILLET 2017
DEGUSTEZ A QUAI, OU A BORD, LES VINS DE LAGARETTE EN BIODYNAMIE, NAVIGUEZ, SUR LA GARONNE A BORDEAUX ...
A BORD DU VIEUX GREEMENT “L’ARAWAK” THONIER AMI, MAGNIFIQUE, Arrimé au  Ponton d' Honneur à Bordeaux .

Arawak
Les quais de Bordeaux

Lagarette vous propose dans le magnifique port de la Lune
2 EVENEMENTS en Juillet 2017
chateaulagarette@orange.fr

 

A BORD  : Le Mercredi 12 juillet à 17 h 
En navigation,  à bord de l’Arawak pendant 1h30 sur la Garonne, une dégustation commentée par Pierre Pernias Sommelier, découverte de 5 vins :  Bordeaux, autres régions et autres pays...
Thème : “Le goût des vins en biodynamie”
Prix  : 30 € par personne
Départ Ponton d’Honneur sur le quai, près de la Maison Ecocitoyenne

A QUAI Le Samedi 15 Juillet à partir de 19 h jusqu'à 22 h 
A quai “ Ponton d’ Honneur” à bord de l’Arawak, une dégustation des vins Lagarette avec 3 Cuvées singulières et les Cuvées traditionnelles qui ont fait la renommée de Lagarette.
Echanges et commentaires par Pierre Pernias, Sommelier 
Théme : “Vin citoyen”. “Produire propre”, c’est possible…
Prix :30 € par personne
Départ Ponton d’Honneur, sur le quai, près de la Maison Ecocitoyenne

Yvon sur l'Arawak








Thèmes de ces 2 évenements  :
“VIN CITOYEN”, “PRODUIRE PROPRE”, C'EST POSSIBLE !  Yvon Minvielle

Hier. il y a 10 ou 20 ans, faire le choix du “bio”, du  “Vin en biodynamie” était compris comme un choix de société voire  comme un choix idéologique. « Les bio » comme l'on disait alors étaient percus et présentés comme des gens « à part », « des gens bizarres », ennemis du progrès, favorables au retour à la bougie, etc.… désagréable !

Aujourd'hui. Faire le choix du bio se dit et se comprend comme faire le choix de la bonne vie. D'une vie saine où se conjugue positivement convivialité, santé, diversité des vies et proximité.

Aujourd'hui. Produire propre s'impose à tous. Il est même devenu ce “produire propre “ une sorte de demande collective. En ville, comme à la campagne au Nord comme au Sud dans les pays riches comme dans les pays pauvres, on cherche à “produire propre” pour être en bonne santé et pour bien vivre. L’ agrobusiness lui-même change ses bases et se retourne. Il tente de faire oublier son passé. Il met en avant des idées de management environnemental et de développement durable. Autant de notions qu’il combattait hier , méprisait et  rejetait.
Le monde a changé et c'est tant mieux !

Au Château LAGARETTE, il y a 20 ans, déjà, nous avons fait le choix du “produire propre” avec  la biodynamie.  Nous étions guidés par une certaine idée de la nature, et par une passion pour les pratiques écologiques émergentes de toute nature. Mais aussi, et surtout par des valeurs  plus précisément  le respect du vivant vegetal, vivant, animal, vivant minéral, mais aussi et surtout “vivant humain”.

Dans les mondes de la vigne, et ils sont nombreux, vignerons, consommateurs, amis, et partenaires, etc. Tous ont le droit de savoir comment est élevée la plante qui donne des raisins puis le vin !  Comment elle est accompagnée ! Comment son fruit est ensuite travaillé !  Comment peut-on parvenir à un vin sincère d'excellence et de grande pureté.

Ainsi ont été pensés, produits, chaque année les vins du Château Lagarette 
-Exprimer le lieu !
-Respecter les vivants !
-Honorer tous ceux qui s'intéressent à nos vins et les apprécient !

Toutes ces raisons et bien d'autres encore, vous seront presentées et expliquées,  le jour de nos rencontres sur le bâteau. Des vins vous seront proposés à la degustation, dont ceux du Chateau Lagarette. Des “vins propres”, des “vins citoyens”. Sans sulfite ajouté, sans résidus de pescticides. Label VEGAN.

Rendez vous sur l’Arawak, magnifique thonier ami, arrimé au ponton d'honneur de Bordeaux en ce début de mois de juillet 2017. En résumé 2 formules proposées :  Pour vous faire découvrir ou redécouvrir et comprendre ce que veut dire “Produire propre” dans le domaine de la viticulture.
Première formule le 12 juillet  : Une dégustation à bord du navire pendant 1H 30 en navigation sur la Garonne.  Pendant cette navigation sur la Garonne,  nous retrouvons le passé de la ville, mais nous retrouvons aussi et tentons de comprendre ce que veut dire “Produire des vins propres en biodynamie” au Château Lagarette et cela depuis plus de 20 ans.
Deuxieme formule le 15 juillet à quai  Dégustation de vins en biodynamie Château Lagarette  Quelques Cuvées singulières dont le Claret de Lagarette et des Cuvées traditionnelle.

Renseignements -  Contacts : Inscrivez vous Places limitées.
Yvon 06 03 46 30 60    Olympe  06  14 13 89 66        
ou 05 56 20 08 78   chateaulagarette@orange.fr