jeudi 5 décembre 2013

2 RV : LAGARETTE et BISTROT DU MOULIN à Paris



Dimanche 8 décembre Château Lagarette 11h et 19 h

Elles s'approchent de nous à très grande vitesse, ces fêtes de fin d'année. Dans un climat social pas toujours facile à vivre, il faut se préparer, acheter, s'organiser, réfléchir, inventer, donner, partager.
mais aussi ne pas oublier qu'il n' y a pas de vraies fêtes sans des vins vrais, qui disent notre sol, nos racines, notre histoire, et nos ambitions.  

"Un monde propre, juste et sincère " Carlo Pétrini Slow Food.

Pour déguster, échanger, découvrir à nouveau, des vins vrais et sincères, Château Lagarette vous invite pour deux "apéros biodynamiques",  le Dimanche 8 décembre à 11h et 19 h
Et bien entendu si vous souhaitez faire quelques emplettes, nous serons présents pour répondre et satisfaire vos demandes
A très bientôt avec grand plaisir !
Olympe et Yvon
Merci de confirmer votre présence : chateaulagarette@orange.fr



Mardi 10 décembre Paris à partir de 18h
BISTROT DU MOULIN
Place des Petits Pères – 75002 Paris ( Métro Bourse)

Biodynamie, Bistroterie, et Boulangerie

Notre ami Basile vient d'ouvrir "Le Bistrot du Moulin" à Paris 2 Place des Petits Pères à l'angle de la rue Vide Gousset. Le boulanger ajoute à ses compétences, celle de "bistrotier".
Bravo l'ami  ! C'est superbe ! le lieu te ressemble et pour que l'on oublie pas ton passé, qui est toujours ton présent, tu as ouvert juste à côté du Bistrot du Moulin, une nouvelle "Boulangerie ... de la Vierge". Afin de fêter cette belle initiative, Olympe, Yvon et Alexandra proposent à tous les amis (ies), proches et amateurs du Château Lagarette, de nous retrouver rue du Vide- Gousset ( attention à vos poches et portefeuilles ) le mardi 10 décembre à partir de 18 h.
Un moment sympa, pour se revoir, goûter, partager, échanger.... dans un lieu convivial.
Et pour accompagner la dégustation du vin de Lagarette qui vous sera offerte, vous pourrez consommer les bons plateaux du Bistrot : fromages, charcuterie de qualité, et bons pains .... Excellents avec nos Cuvées !
Vous pourrez aussi acheter quelques bouteilles sur place...
A bientôt. Amitiés.
Olympe, Yvon, Alexandra

Merci de confirmer votre présence : chateaulagarette@orange.fr



lundi 2 décembre 2013

Tous ensemble soutenons Emmanuel Giboulot !




Emmanuel Giboulot dans sa vigne 
en Côte d'Or, Bourgogne 
Domaine Emmanuel Giboulot.


L'harmonie : ITW d'Emmanuel Giboulot dans son cellier ( pour le film "L'ESPRIT DU VIN, le réveil des terroirs" février 2009)





La raison administrative ne donne pas dans la finesse. Elle vient de condamner Emmanuel GIBOULOT, vigneron en biodynamie en Bourgogne, établi à Beaune, pour :
« - avoir entre le 5 et le 10 juillet 2013 et depuis temps non prescrit
 - refuser d’effectuer les mesures de protection des végétaux contre les organismes nuisibles en l’espèce en refusant de traiter contre la flavescence dorée et notamment son vecteur la cicadelle de la flavescence dorée. » 
Le 24 décembre 2013, Emmanuel Giboulot est nouvellement convoqué  par le  substitut du procureur de la république.  Il encourt jusqu’à six mois d’emprisonnement  et 30 000 euros d ‘amende.
C’est navrant et désolant !

Nous connaissons Emmanuel GIBOULOT depuis une dizaine d’années. Nous nous sommes rencontrés dans le cadre des activités du Groupe « Renaissance des Appellations ». Voyages et manifestations autour des vins en Biodynamie, dans les grandes villes du monde. Nous apprécions la qualité de sa présence, sa gentillesse et son dévouement. Lorsque nous avons commencé au printemps 2009, le tournage de « L’ESPRIT DU VIN, Le réveil des terroirs » notre film, le premier vigneron interviewé, c’était lui.  Lui, le tout premier. On peut dire qu’il a essuyé les plâtres. C'était un jour de grosses pluies, il était débout, au milieu de ses vignes, marchant et devisant avec ses pieds ( lesquels ?). Et comme toujours, dans ces moments-là, il y a de la rencontre, de la rencontre de qualité, de grands moments, des moments d'émotions.
Emmanuel GIBOULOT est l’exemple même de ces grands vignerons, hommes de métier, que la pratique quotidienne de la biodynamie contribue à façonner. La finesse de son jugement, son souci et sa recherche permanente de l’harmonie font de lui un vigneron  hors du commun (extra-ordinaire).

Mais la raison administrative n’aime pas les personnes qui sortent de l’ordinaire. Soyez plat, sans goût, sans recherche, et surtout sans aventure, et la raison administrative vous chériera.

« Ce que je cherche à faire avec les petits moyens qui sont les miens et avec les difficultés que l’on rencontre au quotidien, c'est maintenir en harmonie, la relation à la vigne, la relation à l'équipe qui travaille avec moi, la relation avec les gens qui sont nos clients, que ce soit des professionnels, ou que ce soit des clients  particuliers. C'est cela que je cherche. La finalité, ce n’est pas la biodynamie, c'est le chemin,  que suit et construit l'individu, en tant que vigneron. Ce qui est important ce ne sont pas les pratiques aussi fines soient elles. Certes elles sont importantes. Et au départ, on a besoin de les comprendre, mais après il faut s'en affranchir. Cela veut dire les dépasser. C'est avec ce que l'on est que l’on va construire notre vin, pas avec les techniques. » Emmanuel Giboulot

Cette recherche de l’harmonie, la raison administrative l’ignore, comme elle ignore l’homme de métier. Elle n’a que faire de la qualité du produit pas plus qu’elle ne s’intéresse à l’humain et à la nature. Elle vit sa vie de raison administrative au service des dominants. Elle est aveugle dans ses pratiques et blessante dans ses décisions.

Emmanuel, nous sommes avec toi, à tes côtés !
Olympe et Yvon Minvielle
chateaulagarette@orange.fr
www.savoirsdesterroirs.com 

Contact Emmanuel Giboulot 
emmanuel.giboulot@wanadoo.fr

Contact Groupe " Renaissance des appellations"
contact@renaissance-des-appellations.com

Contact CAPEN  
Confédération des Associations pour la Protection de l'Environnement et de la Nature
reseaucapen7@orange.fr 



dimanche 29 septembre 2013

Un McDO à la gare de Bordeaux

 
 Bordeaux  Ouverture d'un McDO à la gare 24 septembre 2013

Message d’un collectif de Slow-Food Bordeaux
 
Juste quelques mots pour que notre position soit, si possible bien comprise. Nous partons de ce qui fait valeur pour nous.
1-Valoriser les productions locales et les manières de les cuisiner.
2-Eduquer ou ré-éduquer aux goûts spécifiques d’une région les populations locales (jeunes et  moins jeunes) et ceux qui leur rendent visite.
3-Rétablir les liens culturels et pratiques entre identités régionales et gastronomies régionales .Les manières de se nourrir et de vivre ensemble sont étroitement liées.
4-Montrer que l’uniformisation des goûts et des cuisines ne sert que ceux qui sont dans une logique de mondialisation de leurs enseignes et de leurs clientèles
Et que cette uniformisation est socialement et culturellement dangereuse. Les goûts ne sont pas les mêmes à San-Francisco, Paris, Berlin, Moscou et Pékin
5-Rappeler que la santé à un coût.
Et  que l’une des meilleures manières d’être en bonne santé est de manger local.
Alors nous ne comprenons pas les choix faits par ceux qui ont en charge l’aménagement de la gare de Bordeaux.
Faut-il leur rappeler que la ville de Bordeaux est inscrite sur la liste du Patrimoine Mondial del’UNESCO  et qu’il en est de même du repas gastronomique  à la française. Que Bordeaux est aussi une (la) capitale des grands vins. Que les critiques existent et que certains ne manqueront pas de les renforcer si nous nous laissons aller, nous bordelais à promouvoir une culture de l’uniforme et du « sans-difference ».
Faut-il aussi rappeler que quand on accueille des visiteurs (une gare est par définition un espace d’accueil), il parait souhaitable d’offrir et de proposer à celui qui se présente, le spécifique, l’original de nos productions locales.
Quant à McDO ? Il suit sa route…
Les critiques sont toujours là. L’entreprise aussi. Peut être un jour comprendra-t-elle que le respect des cultures culinaires locales a son importance ?
Contact : Yvon Minvielle  0603463060
yvonminvielle.thesee@orange.fr
Viticulteur Château Lagarette 
et réalisateur avec Olympe du film « L’esprit du vin le réveil des terroirs »

mardi 10 septembre 2013

Etonnantes Cuvées à Lagarette !


« Carmeneyre » et « Olympe »  
sont deux nouvelles Cuvées à Lagarette.

Faire du vin (quelle expression !) ne veut pas dire répéter chaque année les mêmes gestes dans la vigne et dans le cuvier, c’est aussi inventer, chercher de nouvelles saveurs, de nouveaux assemblages, de nouveaux arômes. A Lagarette comme ailleurs nous avons le souci de faire du neuf... pour votre plaisir !

Olympe a créé deux étonnantes Cuvées " Signature" ( quantités limitées)

La première intitulée "LA CARMENEYRE", a donné naissance à un vin qui « utilise » ce très vieux cépage de la région, aujourd’hui quasiment disparu en France, et dont nous avons encore quelques très vieux pieds. Une expérimentation parmi d’autres où l’on peut re-découvrir les arômes inattendus de la CARMENEYRE.

La seconde, initiative singulière mais ô combien créatrice, la Cuvée "OLYMPE", qualifiée d’ « Offrande à Dionysos », dieu de la mythologie grecque, du vin, de la fête et de la vigne. Un assemblage de cépages, une combinaison de saveurs exceptionnelles, le « must » de Lagarette. Là, le travail de la vigneronne  s’est porté  sur l’assemblage des saveurs que nous apportent les différents cépages qui se déploient sur le site.

N’oublions pas qu’à sa manière, la Cuvée CYRUS est aussi le produit d’une Cuvée " Signature", un choix, un risque pris, il y a quelques années, rare dans le bordelais,  et qui a le succès que l’on sait.

Une biche et son faon à Lagarette !


Dans notre film L’ESPRIT DU VIN, Christophe EHREHART, vigneron alsacien, rappelle que les sangliers et les biches ne se trompent pas sur la qualité des raisins. Ils sont présents dans les vignes des biodynamistes, et se nourrissent sans crainte des raisins que leur offrent ces vignes. Ils sont beaucoup moins présents, voire totalement absents des vignes des conventionnels. L’animal, lui, sait faire son choix, il ne se trompe pas.

Qu’elle ne fut pas notre surprise à Lagarette de trouver un beau jour de juillet, des traces d’une biche près des fraisiers et des jeunes pousses de rosiers. Mais aussi des mirabelliers car la « coquine » nous avait bien trompé. Pendant une nuit, toutes les mirabelles tombées par terre au pied d’un mirabellier tout près du Château avaient disparues. Un voleur de mirabelle à Lagarette ? Est-ce possible ? Par où était-il passé ? Quel est l’intérêt de venir ramasser ces mirabelles au plus près de notre maison ? Nous ne comprenions pas. Sauf que quelques jours après, des traces très significatives de la consommation des mirabelles par les biches nous indiquaient leur présence. Et le voleur était en fait une voleuse, une voleuse biche accompagnée de son faon qui régulièrement venaient se nourrir de nos mirabelles, des roses, des blanches, des jaunes.

Il y a, à peu près une quinzaine de mirabelliers à Lagarette, dont nous tirons d’excellentes confitures. Mais après tout, nous sommes prêts à partager avec la biche et son faon. Il n’y a aucun problème.

" L' ESPRIT DU VIN le réveil des terroirs" en version espagnole


La traduction a été faite pendant l'été. La nouvelle version du film "L’ESPRIT DU VIN  le réveil des terroirs" en espagnol, va pouvoir être présentée. Nous en sommes très contents parce que l’espagnol est une langue très présente à la surface de la planète et parlée par des grands amateurs de vin. C’est donc avec plaisir que nous ferons savoir sous peu la mise à disposition des DVD de cette traduction de " L’ESPRIT DU VIN " en espagnol.

samedi 24 août 2013

Compagnons du Fleuve " Sauvons la Guinguette"












Guinguette « Chez Alriq » à Bordeaux 
23 août 2013 en soirée, une visite au hasard « Chez Alriq ».  La chaleur nous poussait hors de "Lagarette" vers les quais de Queyries, vers ce nouvel espace, où il fait bon de se promener sous les grands arbres, laissant les lumières de la ville de l’autre côté du fleuve. La guinguette se trouve juste à côté de Darwin, cet espace où en juin dernier, avec le Groupe «Renaissance des A.O.C.», au moment de Vinexpo 2013, nous avons présenté nos vins en biodynamie et notre film "L'Esprit du vin". Tissages bizarres de nos quotidiens.

Le 17 juillet 2013, tard en soirée,  les forces de police accompgagnées par toutes sortes de services de contrôle, ont fait fermer la guinguette de la « Compagnie du Fleuve » dirigée par Alriq et Rose sa compagne. La guinguette était pleine de monde venu pour un concert brésilien.

 Une fermeture qui tombe à pic.  Cet arrêté de fermeture, n’intervient pas à n’importe quel moment. Il a sans doute été poussé et impulsé par certains (la « Compagnie des mauvais esprits »)  qui souhaitent la fermeture de la guinguette. Ce lieu les dérange . Un lieu convivial aimé du plus grand nombre où se retrouvent les amoureux de la liberté, de la musique, du bien vivre ensemble. Un lieu ni trop codifié ni trop enfermant.  Trop de liberté pour la « Compagnie des mauvais esprits ».
Le surprenant c’est le moment choisi pour l’intervention juridico-policiere juste quelques semaines après l’ouverture du « Pont Jacques Chaban-Delmas » qui a transformé les quais de Queyries en espace promenade où passants, touristes et chalands déambulent à flots. Ceux qui ne connaissaient pas la guinguette la découvrent et très souvent l’adoptent. Espace unique sur les bords de la Garonne !
 
Conséquence. Dès les beaux jours du début juillet,  les clients étaient présents en nombre à la guinguette. Quelque chose de nouveau semblait émerger. Pour la guinguette, un plus de vie, un nouvel élan. Cela se sentait, cela se ressentait. Insupportables pour les esprits chagrins et jaloux.
C’est donc à ce moment là, dans ce contexte là, que  tombe la sanction. Les prétextes ne manquent pas. Certains sont cocasses, d’autres sentent manifestement le coup monté. L’affaire est signée au moins dans son intention.
Pour la « Compagnie des mauvais esprits » la Guinguette ne doit pas bénéficier du renouveau des quais de Queyries.

Histoire. La guinguette existe depuis près de 40 ans. Alriq va nous raconter son histoire dans son blog. Il y travaille.  Quand on l’écoute, comme hier soir raconter son aventure « guinguette » des pointes d’émotion émergent et génèrent encore plus d’attachement au lieu, pour lui et…pour nous. La simplicité du récit et sa belle expressivité nous a laissé tous silencieux, méditatifs.
Quarante années d’efforts, des événements pas toujours faciles à vivre,  des tentatives pour arrêter, d’autres pour rebondir, et puis cette sanction excessive, inutile, et qui ne pourra à terme que se retourner contre ceux qui l’ont promulguée.
La « Compagnie des mauvais esprits » ne gagnera pas !

Avenirs et solidarités : Aujourd’hui la guinguette est fermée . Elle va bientôt ré-ouvrir.  Alriq en est convaincu, et nous tous avec lui. Des avenirs sont possibles. Nous les pensons nombreux et positifs. La multiplication des solidarités qui sont en train d’émerger et qui vont sans doute se déployer de manière plus que conséquentes, va accompagner cette renaissance de la guinguette.
Le positif est déjà là.  Comme toujours, quand il y a des événements forts, des événements qui touchent à l’intime,  « les gens » deviennent des « amis » du lieu et de ceux qui le font vivre. Ceux qui ne s’étaient jamais parlé  se parlent.  Ils vont se trouver des points communs. Ils vont agir ensemble pour que ce lieu étonnant où les vies se rencontrent et se mêlent,  puisse continuer à vivre  et à les rassembler dans des « moments plaisirs ».

Il nous faut tous, sans attendre, adhérer à l’association « Les compagnons du Fleuve ». C’est le premier acte immédiat, un moyen simple pour marquer une solidarité de base et faire connaître à tous nos proches, l’inacceptable de l’arrêté et de l’intervention policière. La « Compagnie des mauvais esprits » ne passera pas » !
Yvon et Olympe Minvielle / 0603463060/ 0614138966

Contact : Association « Les compagnons du Fleuve" »
Quai de Queyries 33 100 BORDEAUX - Tel : 0556865849
Adhérer : 10 e par personne ( chèque à l'ordre " Les compagnons du fleuve")

jeudi 30 mai 2013

2 & 3 JUIN TOUS AU SALON RUE89 A PARIS


La Bellevilloise à Paris 20ième  : Découvrez un lieu, une histoire, une atmosphère !

Le salon Rue89 des vins : sous les pavés, la vigne ! Un salon différent !
 
Dimanche 2 juin et lundi 3 juin 2013, de 10 heures à 19 heures.
La Bellevilloise - 21, rue Boyer - 75020 Paris
Dégustation et vente de vin, samedi et dimanche

45 domaines en dégustation et vente directe ! 

Des vignerons réunis par Rue89 !
Ce ne sera pas un simple salon des vins, mais 48 heures dédiées aux vins dits " modernes, artisanaux, authentiques, actuels, alternatifs, naturels, ... "
 

Chateau Lagarette présentera sa nouvelle et étonnante Cuvée LA CARMENEYRE et ses vins exceptionnels  "sincères", originaux, expressifs, sans aucun produit toxique. On pourra comparer et acheter ! 
En démonstration et en vente sur le stand : "L' ESPRIT DU VIN , Le réveil des terroirs" Le DVD d' Olympe et Yvon Minvielle,  réalisateurs du film. www.lespritduvin.org

Chaque journée est ponctuée de débats et d'animations. Un espace est dédié aux livres et à l'édition gastronomique. Les thèmes évoqués : "Quelle résistance artisanale face aux chaînes et à la grande distribution et face à l’industrie agro-alimentaire et à la grande distribution ?"
Débats en présence de : Jonathan Nossiter auteur du film "Mondovino", Ophélie Neiman ( Miss GlouGlou), le restaurateur-citoyen Xavier Denamur, le caviste Paco Mora,...

Un espace sera dédié aux livres avec Les Editions de l'Epure, Les Editions Sang de la Terre 

10e l'entrée avec le verre
chateaulagarette@orange.fr
Tel : 0613288248 (alexandra)

Tel : 0614138966 ( Olympe)

mardi 7 mai 2013

Métier de vigneron Acquis des conférences "Vignerons en compagnonnage"

 

2013 BORDEAUX Cap Sciences

1ère conférence " Regards croisés sur le métier de vigneron" 28 février
2ème conférence " Etonnants vignerons"  25 avril
3ème conférence "Savoirs vignerons" 30 mai 




Cela fait maintenant plus de deux mois que nous avons commencé notre cycle de conférences sur le métier de vigneron. En février, le 25, la première, « Regards croisés sur le métier de vigneron » et en avril la seconde , toujours le 25, « Etonnants vignerons ». A ce jour, nous avons auditionné et porté au débat les positions et propos de quatre vignerons : Richard LEROY, Nicolas ROUX, Valérie GODELU et Jean-Pierre AMOREAU. Nous avons également reçu et entendu Etienne DAVODEAU, auteur de la BD "Les ignorants" Ed.Futuropolis,  ainsi que le Provincial de l’Association ouvrière des Compagnonsdu devoir sur l’Aquitaine, Christophe PHILIPPOT. Pour ma part en tant que vigneron et sociologue, j’ai accompagné de remarques, commentaires et introductions diverses toutes ces belles interventions.
Le temps est déjà venu, parce que les échanges ont été intenses, de relever les premiers acquis de ces deux premières conférences. Acquis que nous pourrons mobiliser lors de la troisième conférence. Le 30 Mai, Jacky RIGAUX nous présentera « Les trois modes culturaux du travail de la vigne ainsi que leurs effets sur le métier de vigneron ». 

Le texte développé ci-après, n’est qu’un relevé thématique des acquis des deux premières conférences. Il appelle un document plus riche en matière et en référence aux interventions des vignerons. Son utilité ?  préparer les échanges du 30 Mai. 

1-  Métier de vigneron et diversité des pratiques vigneronnes.
Le métier de vigneron prend forme et sens au cœur de ce que l’on appelle aujourd’hui  "Les métiers de la vigne et du vin. ». Il assemble, lie et re-lie entre eux gestes professionnels, processus et savoirs qui donnent corps au métier de vigneron. On pourrait ainsi le résumer « Accompagner la plante dans ses accomplissements et transformations successives en prenant en compte ses rapports aux sols  et à la diversité de ses environnements et cela jusqu’à l’expression dernière  de son fruit ». Si cette synthèse fait consensus parce que héritière de traditions partagées elle appelle aussitôt posée de nombreuses réserves.
Diversité des manières d’entrer dans le métier
Diversité dans les manières d’exercer le métier.
Diversité des pratiques vigneronnes qui produisent des vins différents pour des amateurs différents, vendus sur des places différentes, pour des clientèles ayant des goûts distribués et dispersés .
Le monde du vin est un monde pluriel.

2- L’amour du produit, l’amour du métier.
«C’est par  gourmandise et passion de la dégustation que je suis venu au travail de la vigne , j’avais envie de savoir comment se fabrique ce produit qui me donne tant de plaisir ». Propos de vignerons.
Commentaire : il n’y a pas bonne maîtrise d’un métier, s’il n’y a pas un lien fort, une sorte de connivence, amour diraient certains, entre l’homme ou la femme de métier et le produit « fabriqué ».
Pour entrer et « avancer » dans un métier, il faut aimer son produit.

3- Vigneron, un métier d’accompagnateur.
Le vigneron intervient sur le vivant végétal. Il accompagne le "déploiement/dépliement" du végétal, de la plante, jusqu’à son accomplissement, jusqu’au fruit. Fruit qui ensuite va se transformer en vin.
Vigneron : un métier d’accompagnateur.


4- Importance des communautés. Présence des anciens. Transmission.
Importance de la culture de l’échange dans les communautés vigneronnes  Importance  de la parole des anciens. Ces « monstres de savoir ».
Trop important pour être présentés en « raccourci »
5- Connaissance intime, rapprochée, de la plante et de la parcelle.
Intervenir, puis observer, ce que produisent nos interventions pour… observer à nouveau et mieux intervenir.
Compagnonnage avec l’ensemble que constituent « les sols, la plante, les climats, l’exposition, les données géographiques et géologiques, la mémoire des gestes, la parole des anciens etc. »

6- Attachement à la parcelle.
De cette rencontre intime avec la plante et le sol, renforcée par le déploiement de multiples connivences, naît progressivement un attachement à la parcelle. Une sorte de connaissance fusionnelle. Dans cette confrontation le vigneron se  construit et construit son métier. Il devient alors « Le champion du monde de sa parcelle ». Elle est unique.  Il est  le seul à la connaître dans son présent et dans son potentiel.

7- L’observation et le partage des observations ont plus d’importance que la mesure « scientifique ».
Le vigneron observe sa vigne ( dépliement et déploiement)  fait des constats, en parle à ses proches. En retour, il s’alerte, se mobilise ou ne se mobilise pas pour intervenir.
Sauf exception il ne se laisse pas « prendre par l’outil de mesure » qui lui signale qu’il a dépassé  les seuils tolérés et acceptables. Il court un risque.  Il le sait. Il ne le néglige pas. Il en connaît aussi la relativité et les évolutions possibles. La mesure ne saisi pas la durée « du vivant se transformant » . Elle nous dit l’instant. Dans la décision du vigneron le ressenti prime… Le ressenti lui se construit dans la durée.

8- « Vigneronnage » et éthique.
Faire du vin ou le fabriquer ? Faire du vin c’est accompagner une plante et un processus de transformation des fruits de la plante pour que se construise progressivement un produit que l’on appelle le vin et que l’on souhaite autant que possible bon, naturel et sain.
Le vigneron se trouve  confronté aux risques qu’il fait courir à ses clients lorsqu’il ajoute aux vins en train de se construire, des produits, issus de la chimie de synthèse . 

9- Réalisme. Faire son métier en prenant en compte la pression de l’administratif et des normes.
Les différents territoires viticoles se sont bâtis et définis au cours de l’histoire de manière différente. En Bourgogne, le découpage en climat suit les logiques du sol et du terroir. En Bordelais, le découpage des sols a été fait en fonction d’une logique administrative et non pas en fonction d’une certaine composition des sols. Il faut faire avec. Il faut parvenir à exercer son métier dans des univers contraints
L’important ne pas faire rendre l’âme au métier de vigneron. Tout au contraire de lui redonner vie pour mieux maîtriser ce jeu de contraintes. 

10- Des  routes à ouvrir…
Aujourd’hui il semblerait que l’on forme plus de commerciaux, de managers des systèmes productifs viticoles de dégustateurs et d’oenologues, que de vignerons, hommes de métier accomplis.
C’est ainsi et c’est regrettable pour le métier de vigneron et pour le vin.

Le projet  "Vigneron en compagnonnage" vise à «Produire des vignerons, hommes et femmes de métier », enrichis tout au long de leur parcours professionnel par le voyage et la rencontre avec d’autres hommes de métier.
Il n’y a pas de regret il n’y a que des routes à ouvrir
Telle est notre ambition. 
yvonminvielle.thesee@orange.fr

mardi 2 avril 2013

25 avril "Etonnants vignerons" à Bordeaux


2ème Conférence Débat
 "ETONNANTS VIGNERONS"
Les "dire" et les "faire" du métier de vigneron

Dans le cadre du projet : « VIGNERONS EN COMPAGNONNAGE » Le Métier de Vigneron
Rencontre avec Valérie Godelu " Les trois petiotes", Nicolas Roux " Chateau Coulonge", et Jean Pierre Amoreau, vigneron Château LE PUY
Avec Gilles Berdin, auteur de la série de livres " Autour d'une bouteille" Ed Elytis

Les Compagnons du Devoir et du Tour de France Aquitaine (AOCD), et Yvon MINVELLE, vigneron au Château Lagarette et réalisateur avec Olympe du film « L’ESPRIT DU VIN, Le réveil des terroirs ».vous invitent à participer le jeudi 25 avril à 18h à « Cap Sciences » à la seconde rencontre « Conférence Débat » sur le métier de vigneron.

Des vignerons de la région Bordelaise, jeunes et anciens, hommes et femmes, nous conteront leurs aventures vigneronnes : leur entrée dans le métier, leurs passions, leurs luttes, les petits bonheurs du quotidiens, etc...
Gilles Berdin interviendra dans le rôle du "témoin discutant".
 

Yvon Minvielle a demandé à Jean Pierre, Valérie, et Nicolas de nous "dire" avec les mots du quotidien, ce que ce métier de vigneron qu'ils ont choisi de "faire",  fait de leur vie professionnelle, mais aussi de leur vie ordinaire. Comment tout cela tient-il ensemble ?  leurs ambitions ?  leurs rêves et projets majeurs.
Jean Pierre Amoreau est aussi " le héros" de la bande dessinée japonaise - le manga intitulé « Les Gouttes de Dieu » Le Château Le Puy est devenu ainsi très connu dans le monde entier, et son millésime 2003 a été reconnu comme étant « le meilleur vin du monde » cf Sud Ouest.

A Gilles Berdin, nous avons demandé de témoigner de ce qu'il a pu " recueillir " dans ses entretiens, avec les "vignerons propriétaires" sur le métier de vigneron. Mais aussi de "rebondir" sur les propos tenus par Valérie, Nicolas, et Jean Pierre.  Gilles Berdin est auteur d'une série de "livres entretiens" avec les grands propriétaires viticoles de Bordeaux, intitulée "Autour d'une bouteille"  Edition Elytis.

Quand à nous, nous accompagnerons au mieux ces échanges tout en les liants, reliants avec le projet "Vignerons en compagnonnage".
Enfin, nous débattrons des propos, thèses et points de vues, présentés.  La clôture est prévue vers 20h30.


jeudi 25 avril 2013 18h « Cap Sciences »
 20 Quai de Bacalan – Bordeaux


Réponse souhaitée par mail avant le 20 avril ou par tel. Merci.
Tel : 06 03 46 30 60 (Yvon Minvielle) 
chateaulagarette@orange.fr 
o.gauthier@compagnons-du-devoir.com

Liens
www.compagnons-du-devoir.com
www.lespritduvin.org
www.chateaulagarette.blogspot.com
http://lestroispetiotes.over-blog.com,
www;chateaucoulonge.com
www.chateau-le-puy.com

mercredi 6 mars 2013

16 mars Assise mondiale du Developpement Durable


Château LAGARETTE vous accueillera au Marché des vins "bio et biodynamie" de Montreuil -sous- bois, en région parisienne.

 

Face à la montée universelle des inquiétudes et des périls, des vignerons " bio et biodynamie" seront à Montreuil pour les "Assises mondiales du Développement Durable".

A ceux qui ont soif de découvertes, comme à ceux qui cherchent des raisons d’espérer en l’avenir, ou qui simplement souhaitent passer un moment agréable dans une atmosphère qui ne porte pas à la mélancolie, ce marché offre une occasion exceptionnelle de découvrir la philosophie de ces vignerons... de toutes régions et autres pays.


11ème Marché des Vins Bio de Montreuil
Palais des Congrès Marcel Dufriche, 117 rue Étienne Marcel 93100 Montreuil
Métro : Robespierre
16 mars de 10h à 19 h
Contact : alexandra.minvielle@numericable.com / 06 13 28 82 48

lundi 11 février 2013

1ière Conference-débat "Métier de vigneron"


Première Conférence Débat
Jeudi 28 Février 18h « Cap Sciences » 
www.cap-sciences.net
 20 Quai de Bacalan – Bordeaux






« VIGNERONS EN COMPAGNONNAGE »
Le Métier de Vigneron



Rencontre 
avec Richard LEROY vigneron,
et Etienne DAVODEAU auteur de la BD « LES IGNORANTS » Editions Futuropolis

et Yvon MINVELLE, vigneron au Château Lagarette et réalisateur avec Olympe du film « L’ESPRITDU VIN, Le réveil des terroirs ».
vous invitent à participer le 28 février à 18h à « Cap Sciences » à la première rencontre « Conférence Débat » sur le métier de vigneron. Séance suivie d’une dégustation.


Richard LEROY (le vigneron de la BD « LES IGNORANTS ») décrira son métier de vigneron tel qu’il le vit, le pratique, mais aussi tel qu’il l’a progressivement découvert. Sans oublier ses passions, ses joies et ses peines. Etienne DAVODEAU, l’auteur de la BD, sera à ses côtés pour nous dire son point de vue et échanger avec nous sur cette « initiation croisée ».

En préambule, à cette Conférence -débat,
- Christophe PHILIPPOT, Président Régional de l’AOCD, vous présentera le projet national de l’AOCD : « Vignerons en compagnonnage ». Quelle forme, quelle allure, quel accompagnement pour le  «Tour de France (du monde) vigneron », et quels enjeux ?

- Yvon MINVIELLE décrira le parcours des huit Conférences Débats sur le métier de vigneron  (une par mois,  de février à Novembre 2013 ), le sens, les enjeux, les logiques retenues, etc.
Il présentera aussi le site « Métier de vigneron », ainsi que ses usages et utilités.
Enfin, nous débattrons des propos, thèses et points de vues, présentés. Echanges et débats que nous pourrons poursuivre, autour d’un verre, lors de la séquence « Dégustation ».

La clôture est prévue vers 20h30.
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Si vous souhaitez participer à cette séance :
Tel : 06 03 46 30 60  (Yvon Minvielle)
yvonminvielle.thesee@orange.fr   
o.gauthier@compagnons-du-devoir.com