mercredi 9 novembre 2016

SALVATORE PANU : CONCERTS IMPROVISES A LAGARETTE ! MAGNIFIQUE !




MUSIQUE, VIN, NOURRITURE

5 jours : 25 /30 OCTOBRE 2016
Autour de Salvatore Panu 
Sur les traces de la Conspiration des muses...


25 musiciens accueillis par Lagarette, venus de toutes régions de France et d'Italie. Rencontres, émotions, improvisation collective, transposition,... Evénement organisé par Brice Humbert.

Ce qui s’est passé au Château Lagarette. entre le 25 et le 30 octobre 2016, nous a beaucoup marqué.
Cela laissera des traces, dans notre manière de parler et de vivre la musique, la création musicale, la vie collective, la cuisine bio, mais aussi dans nos manières de parler de la vigne et du vin,  ainsi que du métier de vigneron.
Ce fut un moment exceptionnel.- Amitié, humanité ,sincérité.- Difficile de rendre compte de tout cela en quelques mots, phrases et textes.  Figures ordinaires d’une note ordinaire etc. Les lignes ci-après  ne sont que des notes pour mémoire,  elles attendent et appellent compléments et contributions.

Rencontres !
Pour mémoire nous dirons que cette rencontre événement s’est organisée en trois « espace temps » avec les musiciens.
Premier « espace-temps » : préparation. 
Entraînement, expression musicale, improvisation singulière et collective au Foyer municipal mis à disposition par la commune de Camblanes et Meynac.
Second espace-temps : expression
Au Château Lagarette. Concert le samedi soir avec tous les musiciens, et Concert le dimanche soir avec Salvatore Panu sur le chant social italien et l’accordéon.
Troisième espace-temps : vie collective,  
Se nourrir et vivre ensemble. Six jours où se tissent des liens  pour le fonctionnement  du projet. Il n'y a pas d'un côté la vie ordinaire et de l'autre,  les temps de la préparation et de l'entraînement musical. Non ! L’un va avec l'autre et réciproquement. Intégration des espaces de vie.
Cette intégration espace musical, espace du vivre ensemble, espace physique, cuisine du Château Lagarette, fait l'originalité de la session.

 Comme le dit Salvatore Panu “Nous travaillons avec les muses pour "La conspiration musicale". Mais nous sommes aussi dans une sorte de "conspiration sociale". Nous essayons d'inventer une autre manière de vivre ensemble pendant la session pour mieux improviser, faire et créer ensemble de la musique.”

Emotions !
Les écouter « répéter » ce qu'ils appellent improvisation collective n'a rien d'une répétition. Cela va de soi.  Le mot français répétition ne peut ici rendre compte de ce qui rassemble autour de Salvatore, les musiciens que nous avons rencontrés.
Étonnés, ils nous ont étonné par le temps passé à ses préparations, qui ne sont pas des répétitions… à peu près 3 fois  3 heures par jour sans compter les interferences, les continuités, les reprises pendant les espaces de vie commune. Préparation de la nourriture. Nourriture partagée. Chants de table etc. Intensité du travail collectif. Forte integration. Vies de musique. Vies de la table.
Émotion intense ressentie lors du premier Concert le samedi
Les musiciens dispersés dans les vignes, le parc et les bâtiments du château se rassemblent progressivement, en une grappe humaine qui joue et improvise de la musique. Caché derrière un arbre ou derrière un bâtiment ils ont avancé lentement tout en jouant de leur instrument, vers le point de rencontre, au pied de la tour du château. "Leurs musiques" se composaient, se recomposaient, et  s'assemblaient entre elles. Préfigurant la rencontre physique entre les musiciens. Une grappe de musiciens prêts pour la conspiration des muses.
Ce fut un des moments forts du premier concert. Ressentis physiquement par tous les participants.
Autres émotions fortes ! 
La présence agile, animée,  en transe, de Salvatore,  qui conduit son groupe de musiciens. À ce moment-là, la musique l'habite entièrement. Visage, regards, jambes, bras, mains, doigts,  vibrent. Sa présence est étonnante. Impression qu'il est lié, relié, connecté, avec les musiciens.

Improvisations collectives !
Mise à disposition par Salvatore, d'un motif, sorte de phrase musicale. Reprise, travaillée par chacun, puis reprise et travaillée collectivement. À la fois interprétation singulière puis interprétation collective . Suivie de « stabilisation », «re-collection » (recueil et collecte), de toutes les interprétations. La forme, le format musical se bâtit progressivement, se stabilise, pour un temps…
Que veut dire créer ensemble ?  Créer à partir d'une culture partagée. Qui se partage dans l'instant. Là, se trouve le plus étonnant. Les musiciens présents n'étaient pas des débutants . Tous ne se connaissaient pas. Seulement 50 % d'entre eux avaient déjà joué ensemble. Mais tout se reconnaissait dans la musique proposée par Salvatore, ce qu’il induit, ce qu’il fait passer, ce qu'il transforme.

Salvatore est un passeur. Salvatore est un homme frontière. Il vit aux confins.
Tous ses musiciens ressentent profondément la musique. Ils savent comment elle se construit, se plie, et se déplie, dans le collectif, non permanent animé par Salvatore. Cette connaissance, cette connivence, leur permet de construire de déconstruire et de reconstruire ensemble. Improviser !
Sans cette connivence qui est aussi connaissance, improviser collectivement  ne serait pas possible.

Transposition  “ vin “
Nous  avons écrit au début de ce texte que cette rencontre nous a beaucoup marqué. Nous voulions suggérer par là, et par ce mot « marqué », que tout ce que nous avons vu, ressenti , vécu avec eux,  fait effet retour sur nos manières de penser et de faire le vin.
Dans les univers du chai et du cuvier, il n'y a de création et d'improvisation possible que si celui ou celle qui conduit les opérations (tout comme Salvatore conduit son groupe de musiciens), est en “connivence–connaissance” avec les matières , dispositifs et outillages, goûts et arômes, histoire du domaine et de ses vins, etc…
A partir de tout cela, à partir de cette intimité avec ses environnements, le vigneron ou la vigneronne, va pouvoir ressentir, imaginer, construire déconstruire, re-construire, produire à nouveau, ou improviser de nouveaux vins.
À suivre…
Yvon Minvielle


mercredi 7 septembre 2016

MICHEL ONFRAY Réponse " LE GOUT DES VINS EN BIODYNAMIE"


Film d' Olympe et Yvon Minvielle


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Un philosophe, connu de tous, Michel Onfray a écrit et dit,  ces derniers mois, des choses choquantes  et désagréables sur les vins en biodynamie
Il est évident que Michel Onfray n’a jamais dégusté un vin sincère et bien fait en biodynamie ! Pas un seul ! Il n' a jamais été en contact avec les domaines en biodynamie, petits et grands. Il n'a pas rendu visite à ces vignerons. Il ne connait pas le métier et n'a pas d'expérience en ce domaine.  Alors pourquoi  et pour quelle raison persiste-t-il à porter en avant ces jugements faux et infondés ?  Quel intérêt a-t-il à produire ce type de prose ?
Une seule réponse positive à ce type d’attaque : La confrontation au réel !
Le samedi 10 septembre, dégustons ensemble à Lagarette des vins en biodynamie de régions différentes ! 
Parlons-en entre nous, et avec ceux qui nous sont proches.
Que M. Onfray  apprenne à reconnaître les qualités des vins en biodynamie, exemples :  Beaune Bourgogne Giboulot, Loire Coulée de Serrant,  Alsace Grand Cru Domaine Barmes, et Bordeaux Château Lagarette ! 
Cette dégustation de Septembre 2016,  c’est pour nous l’occasion de montrer à tous, que les vins biodynamiques ont des qualités inverses à celles que tente de leur attribuer Michel Onfray. 
Ils sont lumineux, minéraux, très bien placés en bouche,… !
Rejoignez-nous le Samedi 10 septembre à 19 h au Château  Lagarette pour cette « Dégustation Confrontation » exceptionnelle. 
Peut être,  Michel Onfray viendra-t-il… ? Il est invité.
Yvon Minvielle, Olympe, Alexandra,

Cette séance est en nombre limité de personnes. Inscrivez vous  
chateaulagarette@orange.fr tel 0603463060 ou 0614138966
CHATEAU LAGARETTE  Route du Bourg,  Camblanes et Meynac 33360  
 
"DEGUSTATION - CONFRONTATION" samedi 10 septembre 19 h LAGARETTE


GOÛT DES VINS EN BIODYNAMIE
Bourgogne, Domaine Giboulot,
Loire, Coulée de Serrant
Alsace, Domaine Barmes Grand Cru,
Bordeaux, Le Claret du Château Lagarette

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mercredi 22 juin 2016

VITICULTURE RENCONTRE POSITIVE, DEBATS INTERESSANTS, ET DEGUSTATION "CLARET"


Quelle viticulture pour demain en Gironde, et dans notre grande région du Sud-Ouest ?
Tel était le thème général et générique de notre rencontre du 17 juin 2016 au Château Lagarette à l’invitation d’Anne-Laure Fabre-Nadler, Conseillère départementale du Canton de Créon et de Noël Mamère,Député maire de Bègles
Vaste sujet au contour flou mais aux ambitions majeures pour le devenir de la nouvelle grande région, Aquitaine, Poitou-Charentes et Limousin, porteuse de grandes appellations d’origine contrôlée.

Cela se dit aujourd’hui en termes d’entreprises, d’emplois ou de parts de marché plus que conséquentes mais cela se dit aussi et surtout en termes de clients, de partenaires et d’amis. Car ce sont les amis, les réseaux amicaux, les réseaux sensibles qui demain feront le marché.
Ce sont ceux qui aiment, ceux qui comprennent, ceux qui apprécient, qui construiront le marché des vins de demain.  Il faut donc de bons produits mais aussi des Ressources (données écrites, images, vidéos), pour faire comprendre comment ce produit arrive à sa pleine expression. Et cet accompagnement numérique n’est pas à confondre avec la publicité ou la « réclame » de ces dernières décennies. Il s’agit cette fois, d’être sincère et de dire vraiment ce que sont les choses pour aider à choisir et accompagner nos proches et amis, dans  leur parcours appréciation/dégustation.

A la Table ronde du Château Lagarette :
Anne-Laure FABRE- NADLER, Conseillère départementale du Canton de Créon, Noël MAMERE, Député Maire de Bégles, Dominique TECHER de la Confédération Paysanne, Nicolas DESPAGNE et Yvon MINVIELLE viticulteurs en biodynamie, Valérie MURAT qui poursuit le combat judiciaire de son père décédé pour être reconnu victime de l’industrie chimique. 
Dans la salle, les participants étaient très nombreux. Le débat a porté sur les derniers événements concernant les épandages, le produit phytosanitaire et leurs conséquences sur les populations faibles, jeunes et anciennes, mais aussi sur les populations non faibles, parce que diffuser des produits toxiques nous concerne tous, malades ou non-malades, jeunes ou vieux. Ces pratiques sont inacceptables. Tout cela doit changer. Les modes de production, les manières de faire et d’accompagner la vigne doivent être profondément refondés.

L’exemple de ce que l’on peut faire fut manifeste lors de la dégustation finale de nos vins et de ceux de Nicolas Despagne.
Notre nouveau vin, Le Claret de Lagarette, est un bel exemple de vin sans sulfite et sans résidus de pesticides (analyses à l’appui). C’est un vin enraciné dans notre histoire, dans nos traditions ; c’était l’un des vins courant au XVème siècle ; c’est aussi un vin moderne, plaisant, expressif, qui se donne à savourer avec bonheur dans les jeux de convivialité qui aujourd’hui, sont les nôtres.
Un vin comme Le Claret de Lagarette nous dit quelque chose sur notre rapport à la nature lors de notre passage en ce monde.
Yvon Minvielle 20 juin 2016

lundi 30 mai 2016

PESTICIDES ! PRIORITE POUR LA SECURITE DES ENFANTS dans tous les jardins particuliers !



 Protéger nos activités agricoles, c'est bien ! 

Mais il ne faut pas oublier l'univers des jardins particuliers proches des maisons.



Dans toutes les fêtes de la nature,
il est important d'afficher et de dire l'importance de préserver la sécurité sanitaire des enfants partout, jardins potagers, jardins d'ornement particuliers et publics.


CP/ 24 Mai 2016  Exemple de la commune de Saint-Jean, Haute Garonne

Un arrêté municipal interdisant l’épandage des pesticides à moins de cinquante mètres de tout îlot d’habitation a été signé à Saint -Jean à l’occasion de la fête de la nature et de la biodiversité. Il sera accompagné d’un second arrêté municipal interdisant pour les particuliers l’emploi d’herbicides dans les fossés collecteurs des eaux pluviales.
Dans le premier cas, il s’agit d’agir pour la sécurité sanitaire, notamment des femmes enceintes et des jeunes enfants à l’occasion des activités agricoles.
Il s’agit, dans le cas suivant, d’agir pour la biodiversité et la destruction des arthropodes et gastéropodes, ainsi que la préservation des espaces de pollinisation dans le second cas.
La mairie de Saint-Jean avait été la première, en juin 2009, à interdire la commercialisation et l’utilisation de biberons au Bisphénol.
Communiqué de Gérard Bapt, Député de Haute-Garonne et Président du Groupe de suivi PNSE (Plan National de Santé Environnementale)